Valet de chambre scrupuleux, confident attentif au service de la Sultane, des habiles Courtisanes, des Geishas érudites, et autres Magiciennes des Sens qui peuplent ce Harem imaginaire sur lequel régne le Sultan, vénéré par la gente féminine comme par le modeste serviteur qui vous ouvre les portes de ce Palais.
Son Altesse semble un peu éméchée. Marc a du mal à réaliser ce qu’elle lui dit au téléphone :
— J’ai rencontré un garçon… génial, très gentil, il danse hyper bien, en plus. On vient de passer une bonne soirée. Il a bien sûr envie de la continuer… Je sens que je vais craquer pour une fois.
— Madame est sûre ? C’est risqué…
— Je le sens bien. Il est vraiment doux et motivé. Je vais rentrer avec lui, je crois... Mes draps sont propres ?
— Changés il y a deux jours.
— Mets en des propres.Tu pourras nous regarder, mais sois discret.
Mort d’excitation, Marc change la house de couette, puis le drap house.
D’abord des voix, puis des pas, enfin le bruit de la clé dans la serrure. Les amoureux vont directement à la chambre sans parler.
Son Altesse porte une fine robe noire assez courte. Depuis le dressing, où Marc observe la piéce, il voit le couple s’embrasser un long moment.
L’homme fait glisser la petite culotte de Madame, puis ils s’allongent sur le lit, à trois mètres du soumis.
Ils s’embrassent, longtemps., tendrement.. Madame déboutonne le jean du garçon. L’homme se laisse faire. Une main coincée derrière la tête, son autre main caresse les fesses de son amante qui engloutit avec lenteur, souplement, le membre dans toute sa longueur. Madame se tourne pour offrir son intimité à la bouche gourmande de son amant. Elle lui demande s’il aime la lécher, il répond que oui.
Voir la Sultane de si près est stupéfiant. Marc ne voit pas très bien en fait, mais il ressent avec intensité l’énergie de leurs ébats. Le couple s’installe confortablement pour gouter un langoureux 69.
Au moment ou Madame jouit en trémoussant ses fesses, l’homme se répand dans sa bouche.
Marc devine plus qu’il ne voit. Le garçon reste ferme. Il demande à Madame de venir sur lui. Elle s’accroupit sur le sexe de son amant. Il se masturbe avant d’enfiler un préservatif.
Lent va et vient... Leurs bouches se soudent pour de profonds baisers mélangés de soupirs.
Le sexe du jeune homme cogne de plus en plus vite. Sa bouche aspire violement les mamelons de la Sultane. La retenue de Madame s’envole vite pour des cris si proches, si vrais… L’amant fait mettre Madame sur les genoux Il la prend doucement en lui pétrissant les fesses. Madame a gardé sa petite robe noire, elle offre sa croupe ondulante à son amant émerveillé.
« Tu peux me prendre comme tu veux, mais va très doucement ».
Pour Madame ce plaisir est plus exaltant que la pénétration vaginale à condition d’être conquise comme il faut, a-t-elle souvent confié à l’esclave sidéré qui observe le plus intime des plaisirs de sa maitresse.
L’homme alterne claques sonores, coups de reins nerveux et précis, couvrant le dos de Madame de tendres baisers.
Longtemps après avoir usé de son privilège, il fait retourner Madame. Ses fesses musclées cognent en rythme. Marc voit les lourds testicules du Maitre bouger dans le vide. Les jambes et les pieds de Madame lui enserrent la taille.
Le garçon se déchaine jusqu’à l’aube. Après l’amour, le couple discute un long moment. Puis les amants s’endorment heureux d'avoir épuisé toutes les possibilités de l’amour.
Marc sort en catimini du dressing pour se glisser dans son lit, illuminé par la sauvage beauté de l’acte sexuel. Son petit sexe tourmenté suinte dans sa cage en plastique. L’art érotique demeure le privilège des Maitres, celui des esclaves est de veiller à leur confort, créer un climat propice à leurs jeux. Ainsi va la vie au harem de la grande Sultane. Femme indépendante, libre comme l'air, entourée d’hommes qui la vénèrent suivant le rôle qu’elle leur octroie.
Cet amant là reviendra. Son Altesse semblait si heureuse.
Publié par Enuuk à 10:13:49 dans Conversations dans l'Alcove | Commentaires (2) | Permaliens
Deux beaux pieds masculins dépassent de la couette. Le sourire éloquent de la Sultane montre à quel point la nuit a été voluptueuse… Marc se baisse pour ramasser les chaussures et les sous-vêtements épars. Son Altesse tend sa jambe vers lui. Le serviteur embrasé pose dévotement un baiser sous la plante de pied tournée vers lui.
Bonjour marc. Va nous chercher des croissants frais. Et dis à ceux qui m’appellent que je suis séquestrée dans ma chambre par l’amant du siècle.
Je comprends Votre Altesse. Puis-je emporter avec moi votre… Divine paire d’escarpins ?
Oui, mon esclave. Adonne toi tout ce dimanche à la vénération.
Publié par Enuuk à 09:01:10 dans Conversations dans l'Alcove | Commentaires (2) | Permaliens
― Il regarde les autres femmes… ça me rend folle!
― Ne lui faites pas de scène pour ça. Montrez lui que vous aussi vous pouvez être regardée par les autres hommes. Vos gouts raffinés, mes suggestions et mes offrandes sont pour là faire de vous le centre.
― Il me faut un joli maillot de bain alors pour aller sur la plage. Etre nue sans l’être, tel est le challenge.
― J’en ai trouvé trois votre Altesse.
La Sultane les essaie sous l’œil hagard mais plein de retenue de son serviteur.
― Celui-ci est mon préféré...
― Oui, ces quelques traits sur votre peau sont d’une rare élégance, Votre Altesse. Il peut même se porter avec un déshabillé transparent et des mules pour une soirée à deux ?
Marc encourage la Sultane à aimer très fort sa propre image en n’oubliant jamais d’être le centre du monde, quel que soit l’endroit où elle se trouve. Elle commence même à montrer un vrai don à ce jeu. Admirée, convoitée intensément, elle se sent au meilleur d’elle-même. Le comportement idolâtre de son esclave participe grandement au phénomène. La magie du miroir permet à Marc de voir la Sultane de dos et de face.
― Pas mal…Hein ?
― Génial.
― File maintenant. Je t’enverrais des sms pour te dire comment se passe le week-end, à Deauville.
Publié par Enuuk à 10:07:05 dans Conversations dans l'Alcove | Commentaires (2) | Permaliens
Marc pose son paquet sur la table basse du salon : Des sandales blanches à talons hauts.
— Magnifique … Je suis contente. Quelle robe me suggéres-tu ?
— Vous pouvez porter la robe blanche, celle avec tous les lacets dans le dos ?
— Celle où l’on voit mes fesses !? Mon visiteur risque de se montrer assez vite dissipé !
— N’est-ce pas ce que vous souhaitez, votre Altesse ?
— J’aimerais qu’on ait le temps de parler un peu, qu’il me fasse la cour, malgré tout.
La Sultane s’allonge sur le canapé. Elle raconte sa journée. Son nouveau job qui lui bouffe la vie. Les mains du serviteur palpent les fesses pulpeuses, les hanches soyeuses, les seins, ses jambes, ses mollets…
Au terme de ce massage, Marc enfile à la Sultane un string bordé de dentelle, un magnifique soutien- gorge demi bonnet et enfin les sandales blanches aux talons trop hauts pour la vie en société, mais parfaits pour rendre fou un amant.
Le monde vu d’en bas.
La Déesse semble immense, telle la statue à l’entrée du port de New-York.
Sur le parquet, le bruit des talons résonnent.
Publié par Enuuk à 21:29:31 dans Conversations dans l'Alcove | Commentaires (2) | Permaliens
―Ton idée me parait saugrenue... J'ai l'impression d'avoir un abat jour sur la tête!
―Vous pouvez bien vous permettre quelques fantaisies, Votre Altesse?
― Mais il va rire !?
― Cela m'étonnerait, Votre Altesse, personne ne rit quand s'ecartent les pans de votre kimono pour dévoiler votre corps de Déesse.
― Tu veux dire quand je fais... Ca?
Le serviteur au visage empourpé s'agenouille devant la subliminale apparition trop vite recouverte par le tissu satiné du kimimo de la Sultane.
Publié par Enuuk à 10:48:46 dans Conversations dans l'Alcove | Commentaires (1) | Permaliens
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